
THE PINK FAIRIES “Never Never Land” 1971 et “What A Bunch Of Sweeties” 1972
La révolution, coûte que coûte. En ce début des années 70, le rêve hippie s’est dissipée sous la violence des assauts policiers, mais s’est aussi perdu dans les brumes des drogues dures. Ces dernières ont par ailleurs tué plusieurs héros : Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Al Wilson (de Canned Heat)… et combien d’autres périront par la suite.
La révolution, coûte que coûte. Face au hard-rock et sa débauche de décibels épiques, rien de politiquement incorrect ne se dessine. Les kids, désormais assommés de bière, de mauvais shit et de codéine, se laisse écraser par la rage oppressante de Black Sabbath ou de Deep Purple.
Suite à la tournée européenne de MC5 en 1971 et 1972, l’Europe découvre un rock brutal et contestataire, qui plaît à quelques groupes d’anarchistes à qui il manquait un vrai courant musical pour s’exprimer.
La révolution, coûte que coûte. En ce début des années 70, le rêve hippie s’est dissipée sous la violence des assauts policiers, mais s’est aussi perdu dans les brumes des drogues dures. Ces dernières ont par ailleurs tué plusieurs héros : Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Al Wilson (de Canned Heat)… et combien d’autres périront par la suite.
La révolution, coûte que coûte. Face au hard-rock et sa débauche de décibels épiques, rien de politiquement incorrect ne se dessine. Les kids, désormais assommés de bière, de mauvais shit et de codéine, se laisse écraser par la rage oppressante de Black Sabbath ou de Deep Purple.
Suite à la tournée européenne de MC5 en 1971 et 1972, l’Europe découvre un rock brutal et contestataire, qui plaît à quelques groupes d’anarchistes à qui il manquait un vrai courant musical pour s’exprimer.

Une fine équipe encadre bientôt Farren : Paul Rudolph à la guitare, Duncan Sanderson à la basse, et Russell Hunter à la batterie.

Nommé Pink Fairies en référence au club tenu par Steve Peregrine Took, l’ancien compagnon de route de Marc Bolan dans Tyrannosaurus Rex, le groupe répète d’arrache-pied.


Les Pink Fairies écument alors les festivals gratuits, ceux de Wembley, de Phun City ou de Glastonbury Fayre, aux côtés d’utres agités anarchistes, Edgar Broughton Band et Hawkwind entre autres.
Twink se retire au début de l’année 1972 pour former un utopique groupe avec Syd Barrett (l’ancien leader de Pink Floyd) nommé Stars, qui ne jouera que cinq concerts avant que Barret ne rejoigne la cave de sa mère.


Sur la version cd, il a été rajouté un « I’m Going Down », une reprise de Don Nix, absolument redoutable, bourrée de feeling, grasse et boueuse à souhait.

Rudolph jouera pour Bob Calvert et remplacera Lemmy… à la basse au sein d’Hawkwind en 1975. Depuis, l’homme a disparu.
Il jouera lors du concert de réunion des Pink Fairies à la Roundhouse de Londres en 1975, se permettant d’éclater son successeur à la guitare.
Il reste alors de ce combo génial une poignée d’albums ayant défini un son heavy-grunge, que l’on appellera Stoner, ainsi que les germes d’un mouvement Punk anarchiste qui prit naissance là. Il reste aussi et surtout une musique libre, loin des carcans de l’époque, et qui dégage une envie de jouer et une énergie contagieuse. Un OVNI quoi.


"What A Bunch Of Sweeties" 1972
tous droits réservés
1 commentaire:
Voilà une biographie qui donne envie de se replonger dans la musique des Pink Fairies. Je me permets juste de rajouter, à propos de Twink, qu'il fut aussi le batteur du génial groupe psyché Tomorrow (avec le futur guitariste de Yes, Steve Howe), responsable d'un unique album en 1968. Quant à Rudolph, qui remplaça Lemmy dans Hawkwind, précisons aussi que Larry Wallis (guitariste qui joue sur le dernier album des Fairies) rejoindra lui aussi Lemmy, pour la première mouture de Motörhead (cf le lp "On Parole")...
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