Ça y est, il est là, il est arrivé !
Voici le second volume de mes chroniques, publié chez Camion Blanc.
Il est disponible chez l'éditeur, mais aussi dans toutes les bonnes librairies et les sites de vente en ligne.
http://www.camionblanc.com/detail-livre-odyssees-electro-acoustiques-et-mythes-stereophoniques-les-saveurs-merveilleuses-du-rock-1128.php
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mercredi 24 mai 2017
vendredi 3 avril 2015
ROCKIN' ALL OVER THE YEARS
Aussi étonnant que cela puisse paraître, je viens de réaliser que ce blog a bientôt huit ans. La première publication date du 8 octobre 2007. Bon sang que le temps passe vite. C'est aussi, je ne vais pas vous le cacher, une incroyable fierté.
La blogosphère est versatile, des millions de blogs se font et se défont en quelques mois. rares sont ceux qui dépassent les deux ou trois ans. Il y a un peu de tristesse aussi. Car nombre de bloggeurs amis d'Electric Buffalo ont disparu au cours de toutes ces années. La vie poursuit son cours, inexorablement.
Et Electric Buffalo est toujours là, bien vivant. Oh cela n'a pas toujours été facile. Car il faut continuer à écrire, trouver la motivation, et le rythme des publications a parfois grandement diminué. On a tous nos problèmes. J'en ai eu, vous avez sans doute pu le constater, lecteurs et lectrices fidèles, transpirant dans certains articles. Mais je n'aime pas trop m'étaler sur le sujet. La musique est un refuge extraordinaire. Elle apporte chaleur, réconfort, courage et tenacité. Elle permet aussi de se défouler, d'évacuer la pression.
Ce blog est un témoignage de ma vie en musique. Tout ce que j'écoute est le reflet de ce que je ressens. C'est aussi le parcours de mes découvertes musicales. Mes goûts s'élargissent, mais je reste fidèle à un socle de base bien solide : le Rock des années 1965-1985. Et cela s'élargit au Stoner-Doom, au Jazz, à la Soul et au Blues. Je ne cesse de découvrir de nouvelles choses. Je m'émerveille à nouveau, et c'est vraiment une sensation formidable.
Je continue donc ce blog, à écrire, à partager, et je l'espère, à vous faire plaisir. Un jour peut-être deviendra-t-il une référence dans le monde de la presse écrite, qui sait. Mais ce n'est pas mon objectif premier. J'aime écrire, j'aime les disques, j'aime la musique, c'est tout ce qui compte. Et je pense qu'après presque trente années de passion musicale, et sept années de ce blog, cela n'est pas près de s'arrêter.
Je vous remercie tous, fidèles lectrices et lecteurs, et je souhaite bienvenue à toutes celles et ceux qui découvrent ce blog pour la première fois.
KEEP ON ROCKIN'
tous droits réservés
La blogosphère est versatile, des millions de blogs se font et se défont en quelques mois. rares sont ceux qui dépassent les deux ou trois ans. Il y a un peu de tristesse aussi. Car nombre de bloggeurs amis d'Electric Buffalo ont disparu au cours de toutes ces années. La vie poursuit son cours, inexorablement.
Et Electric Buffalo est toujours là, bien vivant. Oh cela n'a pas toujours été facile. Car il faut continuer à écrire, trouver la motivation, et le rythme des publications a parfois grandement diminué. On a tous nos problèmes. J'en ai eu, vous avez sans doute pu le constater, lecteurs et lectrices fidèles, transpirant dans certains articles. Mais je n'aime pas trop m'étaler sur le sujet. La musique est un refuge extraordinaire. Elle apporte chaleur, réconfort, courage et tenacité. Elle permet aussi de se défouler, d'évacuer la pression.
Ce blog est un témoignage de ma vie en musique. Tout ce que j'écoute est le reflet de ce que je ressens. C'est aussi le parcours de mes découvertes musicales. Mes goûts s'élargissent, mais je reste fidèle à un socle de base bien solide : le Rock des années 1965-1985. Et cela s'élargit au Stoner-Doom, au Jazz, à la Soul et au Blues. Je ne cesse de découvrir de nouvelles choses. Je m'émerveille à nouveau, et c'est vraiment une sensation formidable.
Je continue donc ce blog, à écrire, à partager, et je l'espère, à vous faire plaisir. Un jour peut-être deviendra-t-il une référence dans le monde de la presse écrite, qui sait. Mais ce n'est pas mon objectif premier. J'aime écrire, j'aime les disques, j'aime la musique, c'est tout ce qui compte. Et je pense qu'après presque trente années de passion musicale, et sept années de ce blog, cela n'est pas près de s'arrêter.
Je vous remercie tous, fidèles lectrices et lecteurs, et je souhaite bienvenue à toutes celles et ceux qui découvrent ce blog pour la première fois.
KEEP ON ROCKIN'
tous droits réservés
jeudi 24 juin 2010
REACTION
FRANCE INTER OU LE RETOUR DE LA CENSURE PROPRE
Je dois avouer avoir du mal à m’exprimer sur le sujet politique. Pas que cela ne m’intéresse pas, mais je m’emporte vite, les sujets d’exaspération étant légions ces derniers temps. Néanmoins, j’ai ressenti le besoin d’évoquer le licenciement hier de Stéphane Guillon de France Inter, ainsi que de Didier Porte.
A l’heure où le peuple voit ses avantages sociaux disparaître comme neige au soleil au nom des sacro-saintes économies (réformes de la sécu, des retraites, privatisations des services publics au profit de grosses sociétés…), pendant que les banques et les entreprises pillent les caisses de l’Etat avec le consentement du gouvernement, ces deux hommes étaient une petite lueur de contestation.
Guillon, comme Porte, n’étaient pas que des comiques. On goûte ou pas leur sens de la dérision et de la provocation, mais ces deux-là étaient surtout une petite brise de contestation politique. Foncièrement de gauche, intelligents, ils n’hésitaient pas à pointer d’une plume acide sur les pires médiocrités de nos dirigeants, tournant en dérision, mais avec virulence une bande de parvenus à la solde de quelques grandes puissances financières.
Littéralement pourris jusqu’à l’os, n’ayant plus honte de rien, nos politiques se contrefichent de nos problèmes. Au pire daignent-ils un brin s’y intéresser en campagne électorale, mais vraiment à peine, aux vues des chiffres d’abstention de ces trois dernières élections. Ainsi, si on en juge l’affaire Woerth, les cigares de Christian Blanc, l’appartement d’Estrosi, les cumuls de retraites d’élus-salaires de ministres d’Alliot-Marie, Boutin, ou Bachelot qui tâtent 15000 € par mois, les débats fascistes de Besson…. Il est évident que le gouvernement, avec ses leçons de morale sur la rigueur se fout totalement de notre gueule.
Et que dire lorsque l’on sait que les exonérations de charge des entreprises sont payées par la Sécurité Sociale (d’où le trou, qui équivaut justement au montant annuel de ses charges), des banques archi-bénéficiaires en 2009 et le cadeau de Sarko de 50 milliards sur nos deniers. Et ne parlons pas de la grippe A, la taxe carbone dont on a jamais su à quoi elle servait concrètement pour l’environnement….
Stéphane Guillon et Didier Porte démontaient consciencieusement, avec beaucoup d’intelligence, mais aussi un brin de provocation tous ces mécanismes, avec humour mais aussi avec précision tous ces travers, toutes ces escroqueries officielles, et ce avec davantage de panache que n’importe quel journaliste.
Et c’est sans aucun doute cela qui gênait. On a mis en avant les insultes, les « J’encule Sarkozy », les « tête de fouine », tout cela sortit de leur contexte. Mais tout cela n’est que prétexte. Certes, leurs propos étaient parfois froids et cinglants, mais il n’était que la réponse au cynisme de nos politiques, bien plus violent que ces quelques chroniques humoristiques. Car finalement, en terme « d’insultes », Laurent Gerra devrait être mis au pilori, faisant raconter les pires horreurs aux personnages qu’il imite. Et puis Anne Roumanoff, elle aussi est piquante chez Drucker.
Seulement voilà, chez ces deux-là, l’analyse politique n’est pas du niveau de Guillon et Porte. Ils ont tenté de dénoncer avec leur humour les travers du système, et ont quelque part tenté de créer un contre-pouvoir qui semble, aussi petit soit-il, déranger.
Le plus ironique là-dedans, c’est que c’est Philippe Val, rédacteur-en-chef de Charlie Hebdo, qui les a viré. Lui qui se gargarisa de liberté d’expression et d’être de gauche, tout cela est tragique. Et il sert même de caution morale, puisque finalement, un homme de gauche ne peut pas avoir écarté deux comiques de gauche pour leurs idées. Seulement voilà, en ce bas-monde, les gens indépendants voulant faire avancer la société ne sont pas les bienvenus. Et Guillon et Porte sont les deux martyrs médiatiques de ce courant de fascisme ambiant, propre sur lui, le pli sur le pantalon et les manches de chemises (brunes). Et le pire, c’est qu’ils n’auront aucun soutien, au nom du politiquement correct. Mes amis, il va être temps de faire la révolution.
Je dois avouer avoir du mal à m’exprimer sur le sujet politique. Pas que cela ne m’intéresse pas, mais je m’emporte vite, les sujets d’exaspération étant légions ces derniers temps. Néanmoins, j’ai ressenti le besoin d’évoquer le licenciement hier de Stéphane Guillon de France Inter, ainsi que de Didier Porte.
A l’heure où le peuple voit ses avantages sociaux disparaître comme neige au soleil au nom des sacro-saintes économies (réformes de la sécu, des retraites, privatisations des services publics au profit de grosses sociétés…), pendant que les banques et les entreprises pillent les caisses de l’Etat avec le consentement du gouvernement, ces deux hommes étaient une petite lueur de contestation.
Guillon, comme Porte, n’étaient pas que des comiques. On goûte ou pas leur sens de la dérision et de la provocation, mais ces deux-là étaient surtout une petite brise de contestation politique. Foncièrement de gauche, intelligents, ils n’hésitaient pas à pointer d’une plume acide sur les pires médiocrités de nos dirigeants, tournant en dérision, mais avec virulence une bande de parvenus à la solde de quelques grandes puissances financières.
Littéralement pourris jusqu’à l’os, n’ayant plus honte de rien, nos politiques se contrefichent de nos problèmes. Au pire daignent-ils un brin s’y intéresser en campagne électorale, mais vraiment à peine, aux vues des chiffres d’abstention de ces trois dernières élections. Ainsi, si on en juge l’affaire Woerth, les cigares de Christian Blanc, l’appartement d’Estrosi, les cumuls de retraites d’élus-salaires de ministres d’Alliot-Marie, Boutin, ou Bachelot qui tâtent 15000 € par mois, les débats fascistes de Besson…. Il est évident que le gouvernement, avec ses leçons de morale sur la rigueur se fout totalement de notre gueule.
Et que dire lorsque l’on sait que les exonérations de charge des entreprises sont payées par la Sécurité Sociale (d’où le trou, qui équivaut justement au montant annuel de ses charges), des banques archi-bénéficiaires en 2009 et le cadeau de Sarko de 50 milliards sur nos deniers. Et ne parlons pas de la grippe A, la taxe carbone dont on a jamais su à quoi elle servait concrètement pour l’environnement….
Stéphane Guillon et Didier Porte démontaient consciencieusement, avec beaucoup d’intelligence, mais aussi un brin de provocation tous ces mécanismes, avec humour mais aussi avec précision tous ces travers, toutes ces escroqueries officielles, et ce avec davantage de panache que n’importe quel journaliste.
Et c’est sans aucun doute cela qui gênait. On a mis en avant les insultes, les « J’encule Sarkozy », les « tête de fouine », tout cela sortit de leur contexte. Mais tout cela n’est que prétexte. Certes, leurs propos étaient parfois froids et cinglants, mais il n’était que la réponse au cynisme de nos politiques, bien plus violent que ces quelques chroniques humoristiques. Car finalement, en terme « d’insultes », Laurent Gerra devrait être mis au pilori, faisant raconter les pires horreurs aux personnages qu’il imite. Et puis Anne Roumanoff, elle aussi est piquante chez Drucker.Seulement voilà, chez ces deux-là, l’analyse politique n’est pas du niveau de Guillon et Porte. Ils ont tenté de dénoncer avec leur humour les travers du système, et ont quelque part tenté de créer un contre-pouvoir qui semble, aussi petit soit-il, déranger.
Le plus ironique là-dedans, c’est que c’est Philippe Val, rédacteur-en-chef de Charlie Hebdo, qui les a viré. Lui qui se gargarisa de liberté d’expression et d’être de gauche, tout cela est tragique. Et il sert même de caution morale, puisque finalement, un homme de gauche ne peut pas avoir écarté deux comiques de gauche pour leurs idées. Seulement voilà, en ce bas-monde, les gens indépendants voulant faire avancer la société ne sont pas les bienvenus. Et Guillon et Porte sont les deux martyrs médiatiques de ce courant de fascisme ambiant, propre sur lui, le pli sur le pantalon et les manches de chemises (brunes). Et le pire, c’est qu’ils n’auront aucun soutien, au nom du politiquement correct. Mes amis, il va être temps de faire la révolution.
tous droits réservésvendredi 14 août 2009
VACANCES
Chères lectrices, chers lecteurs,
Je pars en vacances quelques jours. inutile de vous dire que je ne pourrai mettre à jour ce blog durant cette période. Je vous donne donc rendez-vous le 1er septembre. D'ici là, portez-vous bien et merci encore de votre fidélité et de vos commentaires.
A bientôt et Keep On Rockin'

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