
Est-ce qu’il vous est déjà arrivé d’écouter un disque rare, et de vous dire : “merde, c’est incroyable ! ». Non mais franchement, je crois que l’on ne se comprend pas bien. Grand amateur de heavy-rock, j’ai exploré les tréfonds du genre, mais nombre de références élitistes m’ont déçu. C’est dans un numéro de « Enfer Magazine », vénérable magazine de heavy-metal des années 80 qui illustra sa couverture d’un Ritchie Blackmore triomphant , que je découvris la bête.
C’étais un numéro dans une brocante, qui datait de 1986 (un siècle déjà ?), que je vis dans la rubrique « vieillerie à découvrir » ce disque. Enfin, que j’en entendis parler, parce que pour le trouver…. C’était il y a quatre ans… A Dijon, dans une boutique de marchand de vinyls, dans le bac hard-metal, je trouve « Dirty Diamonds ». Je l’achète, et je l’écoute …. Et puis….
Ce phénomène m’ait arrivé plusieurs fois, mais là, c’était très fort… Comment dire. Je crois qu’à l’écoute des trois premiers morceaux, je l’aurais enfermé dans un coffre-fort, comme un trésor magique. Je fus frappé par la qualité des guitares, des riffs, des mélodies, j’avais l’impression d’avoir dans mes mains un disque génial, un sommet inconnu, qui résumait le meilleur du heavy-rock des années 70.



De ce fait, ce disque est mythique pour moi, parce qu’il fait parti de la poignée de disques qui font vibrer en moi, et à chaque écoute, cette corde sensible qui est celle de mes fantasmes.
Norman Nardini, le bassiste et fondateur du groupe, y avait-il pensé ? Pas sûr.

Et la chanson « It’s A Jungle Out There » reste pour moi la synthèse absolue de la chanson heavy-metal : puissante, racée, muni d’un son compact et agressif joué par un groupe soudé, et doté de soli de guitare brillants.
De ce disque étincelant, il ne resta aucune trace dans l’histoire, pas même une ligne dans toutes les encyclopédies hard-rock. Mais dans mon histoire à moi, cet album est capital, une pierre angulaire de la vraie rage de ce que devrait toujours ce foutu rock’n’roll.


Où quand l'électricité, le tonnerre des guitares vous parcourent les veines et vous brûlent les tripes.
1 commentaire:
des nouvelles du concert du pere trower ,un concert magnifique robin nous a sorti des riffs que seul lui sait faire et ce grand monsieur de la zic s 'est prete volontiers aux dedicaces et je m' en suis pas fait prié et cerise sur le gateau j' ai récuperé un de ses mediators !!!
je suis un homme comblé.
Premiere partie zoran and friends : decevant.
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